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Destruction des restes du Palais de Darius |
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Le célèbre Palais d’hiver de Darius 1er (Dynastie des Achéménides), se situe près du Golf Persique. Trente trois ans après avoir été découvert, il se dégrade peu à peu en raison du manque de protection et de réhabilitation.
Toutes ces années après avoir été découvert, les autorités iraniennes n’ont jamais prêté attention à ce monument, dont l’architecture exceptionnelle date de plus de 2000 ans, et qui mérite largement d’être mis en avant et restauré.
Cette construction est une des illustrations de la civilisation glorieuse et fière de notre pays, aujourd’hui nous sommes confrontés à cette triste situation. Aec le temps lourd, humide et chaud, les pieds des piliers en pierre du palais, se renversent et se réduisent peu à peu en poudre. Compte tenu des preuves existantes, cette espèce de pierre n’existe plus, de même, les pierres présentant des similitudes, ont disparu des constructions historiques, et nous ne pouvons plus en trouver ni en Iran ni dans d’autres régions du monde. La particularité de ces pierres est qu’elles sont de deux couleurs (noir et claire), de plus, ces pierres à part entière ont été sculptées de façon unique.

L’architecture du Palais Bardake Siah ressemble à celui d’Apadana, avec 36 piliers.
Ce palais dont le salon centrale ressemble à celui d’Apadana, était orné de 36 piliers, de plus il fait parti d’une des constructions historiques importantes de la région de Busher, située à 12 kilomètres au nord de la ville de Borazjan, entre les palmiers-dattiers dans le quartier situé entre les deux rivières Chapour et Dalaki.
Le Palais de Bardake a été déterré en 1354 (équivalent à 1975 de notre ère), par un groupe d’archéologues iraniens, durant des recherches archéologiques très poussées.
Ce Palais n’est pas le seul palais de l’époque Achéménides en Iran, en effet il existe aussi deux autres palais datant de la même période que cette dynastie, le Palais de Tcharkhab ainsi que le "Palais de la pierre noire" situés pareillement près de la ville de Borazjan, et dont les restes ont été découverts ces dernières années.
Malheureusement, les restes de ces palais, comme le Palais de Bardake, sont dans un tel état d’humidité, qu’ils sont susceptibles de s’écrouler à chaque instant.

Deux sortes de pierres ont été utilisées pour l’édification de ce palais, blancs et noirs.
Selon certains archéologues, à l’époque Achéménide, la plaine de la ville de Borazjan, était très convoitée, car jadis l’Iran possédait des forces maritimes lui permettant de mettre en place le commerce maritime et la conquête de nouveaux territoires.
Cette plaine a été choisie car elle se trouve près du Golfe Persique, elle permet donc la domination des voies commerciales de cette zone, sans oublier le contrôle et l’accessibilité à l’eau du sud, d’un point de vue politique mais aussi économique. Tous ces paramètres ont permis l’édification de différents palais dans cette région.
En réalité, les découvertes de Bardake Siah par les archéologues, ne se résument pas aux restes de ce Palais. En effet, des objets comme une main de femme en ivoire ainsi que d’autres objets de décoration ont également été découvert, pouvant donner une vision de l’habitat des femmes au sein de ce Palais, à cette époque.

Beaucoup de pierres utilisées pour la construction de ce palais ont été détruites, en raison du manque de réhabilitation.
En outre, quatre pièces en or, dont le poids total avoisine les 3,2 kg ont aussi été dévoilées. Il n’y a pas encore de recherches précises sur ces pièces en or. Selon certains chercheurs il est possible que les portes des salons du palais ainsi que certaines pierres de construction du palais, aient été aussi recouvertes de feuilles dorées.
Nous pouvons voir, situés sur la Place du Palais, des gravures exceptionnelles sur des pierres noires, montrant le roi et sa cour, ce dernier tient un parapluie pour se protéger du soleil, au moment de quitter le Palais.

Les dessins exceptionnels des pierres noires, de la Place du Palais, sont abandonnés.
Ce dessin exceptionnel, datant de l’époque de Darius 1er, est sublime, simple et sans décoration. Il est fort probable, que ce dessin ressemble aux dessins du lit de Jamshid, recouvert d’or.

La matière et la couleur des pierres utilisées pour la construction de ce palais étaient uniques en leurs genres.
Les historiens considèrent tous ces dessins comme une part importante de l’histoire des Achéménides et relevant aussi d’une certaine manière de la géographie iranienne, car sous le soleil brûlant du Sud, cette construction est abandonné à son propre sort, c’est ainsi que prit de compassion le gardien de cette enceinte historique, a posé un vieux drap provenant du coffre de sa voiture, comme protection, sur le dessus du site.
Selon certains officiels locaux, durant toutes ces années, le Palais de Bardake Siah, a aussi été détruit par les agriculteurs de la région, ainsi l’irrigation agricole est l’une des causes destructives de ce monument, de même que les catastrophes naturelles liées à l’eau, par ailleurs les pluies dans les fossés de cette zone, ont également entraîné de fortes dégradations au niveau des pieds des piliers du palais.

Pour la protection des restes du Palais de Bardake Siah, aucune mesure n'a été prise.
L’ensemble de ces facteurs et le fait qu’il n’y ait pas réellement d’avis d’experts actuellement, accentue la dégradation, comme le bas des piliers du Palais qui sont maintenant cassés ou déplacés, d’autres encore ont perdu leurs formes originales. Néanmoins il faut ajouter à tout cela que les fouilles illégales, dans l’enceinte du Palais et de ses environs, sont également responsable des destructions.
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| Prix artistique pour le cliché d'une iranienne |
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Grâce à son cliché d’une habitante de Téhéran, opposée à la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, un photographe italien a remporté le prix le plus prestigieux du photojournalisme.
Source Iran Focus, 12 février 2010 - WORLD PRESS PHOTO AWARD - Le photographe indépendant italien Pietro Masturzo a immortalisé une Iranienne criant son opposition au président Mahmoud Ahmadinejad, depuis le toit-terrasse d'un immeuble de Téhéran. "La photo montre le commencement de quelque chose, le commencement d'une histoire énorme", a expliqué la présidente du jury Ayperi Karabuda Ecer. Pietro Masturzo se verra remettre son prix, doté de 10.000 euros, le 2 mai à Amsterdam.
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| Qu'est-ce-que le Nouvel An en Iran ? |
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Le premier jour du printemps, représente le symbole universel de la renaissance. Ainsi le 20 ou 21 mars, "Norouz" ("nouveau jour" en persan) est la principale fête civile de l’année en Iran, de plus, la célébration du renouveau de la nature dépasse également les frontières de l'Iran.
C'est donc le premier jour de l’année selon le calendrier solaire hérité du zoroastrisme, une religion qui vénérait les éléments naturels et qui prêchait la bonne parole, la bonne pensée et la bonne action. Cette religion existe toujours en Iran, mais les adeptes sont fortement réprimés par le régime iranien. En fait, initialement, c'est pour célébrer la Gloire divine ayant donné le trône au Roi des Rois, qu'a été instituée cette fête. Persépolis avait d'ailleurs été crée à cet effet par Darius, pour fêter "Norouz". A l'époque, tout le monde se rassemblait autour du trône du Roi, lui rendait hommage et faisait la fête en buvant du vin, dans une atmosphère musicale, à la gloire des danseurs. Aujourd'hui encore les festivités durent treize jours en l'honneur du printemps. Par ailleurs, l'avènement du "jour du renouveau" est aussi l'occasion de nombreuses festivités très ritualisées.
Le feu, élément très important du "Norouz", rappelle ainsi la dimension zoroastrienne de la célébration. La fête de "Chahar-Shambeh-Souri" (la fête du mercredi) marque la fin de l'hiver, précèdant le "Norouz". Ce jour-là, les gens ramassent des rameaux secs, des broussailles ou du petit bois, pour en faire sept fagots, et les entassent ainsi dans leur cour ou dans leur rue afin de les enflammer au coucher du soleil, enfin ils sautent par-dessus le feu. Une autre coutume pendant les fêtes du "Norouz" consiste à brûler des semences de riz (esfand) ou de l'encens (oindor) contre le mauvais œil et les mauvais esprits.
Le jour du "Norouz", on dresse également une table appelée « Haft Sin » (sept « S »), c'est-à-dire des aliments, des plantes comme les sept végétaux dont le nom commence par un "S" (en persan), cela apporte alors des valeurs symboliques qui participent aux cérémonies du changement d’année. L’œuf, symbole de la fertilité est omniprésent, et plus ou moins richement décoré.
Le Coran a pu prendre place dans ces rituels après avoir été, parfois, le symbole de l’ennemi, désormais des versets sont lus tant en public qu’en privé et cohabitent très étroitement avec l’œuvre de Hafez, le poète iranien par excellence, dont les textes sont exaltés en ces temps de fête. Habits neufs, billets de banque neufs, la nouvelle année commence avec "Norouz". Durant ces treize jours, chacun rend visite aux parents, en commençant par les plus âgés de la famille. En ces temps de fête, les Iraniens communient le plus possible avec la nature renaissante. Le treizième jour de l'année, la population organise des pique-niques gigantesques à la campagne ou dans les parcs publics. En effet, pour le 13ème et dernier jour de "Norouz", il faut sortir des maisons que l'on a au préalable nettoyées de fond en comble et/ou repeintes, secouer au dehors les miasmes de l'hiver et surtout chasser les mauvais esprits.
Un défoulement total allié à une communion cosmique avec la nature dont on attend qu'elle préserve du mal et chasse le malheur.
Enfin, comme ces traditions existaient avant l'avènement de l'Islam en Iran, le régime iranien tente de les enterrer, en les réprimant.

La nuit de Yalda (21 décembre 2009) est une nuit festive, qui prend sa source dans la culture iranienne, en outre, on l’appelle également la nuit du « tchélé ».
La nuit de Yalda est la dernière nuit, avant l’arrivée de l’hiver. En fait, c’est la nuit la plus longue de l’année, le solstice d’hiver.
Les Iraniens abordent cette nuit de manière festive. En Iran, depuis plusieurs millénaires, on considère que le lendemain de la nuit de Yalda, les journées sont plus longues et la lumière divine du soleil augmente, ainsi les Iraniens chantaient et organisaient de grandes fêtes à l’occasion de la fin de l’automne, du début de l’hiver et de la naissance du soleil.
Pendant la fête de Yalda, les familles se retrouvent, avec des pâtisseries et des fruits secs, elles se régalent aussi de deux fruits, propres à cette nuit, à savoir la pastèque et la grenade, c’est ainsi que la plus longue nuit de l’année s’écourte de manière conviviale.
Malheureusement, ces trente dernières années, sous le règne de la République islamique d’Iran, les Iraniens n’ont pas le cœur à la fête.
Car en raison de la pauvreté excessive, le peu de moyen, la guerre, la répression, les pressions morales et physiques exercées sur le peuple, en particulier sur les jeunes et les femmes, cette année plus que jamais, le peuple iranien vit dans la tristesse et la souffrance des martyrs de ce régime, sans oublier les victimes qui se trouvent à l’heure actuelle en prison, de nos jours, cette fête traditionnelle iranienne a perdu de sa vivacité et de son éclat.

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| Un regard sur l'histoire de l'Iran... |
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En fait, l'Iran, situé sur un plateau entre l'Europe, l'Asie et le Moyen-Orient, a toujours joué un rôle central dans l'histoire du monde. De plus, la culture iranienne est telle, qu'il y a 6000 ans déjà, aux pieds des montagnes du Zagros, des bergers et des fermiers peignaient des images de leurs vies.
Les premiers siècles de l'histoire iranienne, furent témoins des luttes entre les rois et empires rivaux, comme les Egyptiens, Babyloniens, Grecs, Assyriens et Perses (anciens noms des Iraniens) qui s'affrontaient pour la conquête des terres et du pouvoir. Au cours des 3000 dernières années, la Perse régnait sur trois continents. A d'autres époques la Perse était à son tour envahie, et gouvernée par des étrangers, comme par exemple Alexandre le Grand, des Califes arabes, des Turcs, ou encore par des troupes de Gengis Khan. D'ailleurs, nous pourrions croire qu'Alexandre le Grand fait partie de l'histoire ancienne, mais il n'est apparu qu'au milieu de l'histoire moderne iranienne.
Finalement, les Iraniens réussirent tant bien que mal, à rebuter leurs conquérants, qui par la suite, à leur tour immigrèrent en Iran. Au fur et à mesure du temps, la culture persane devint de plus en plus riche et complexe, notamment grâce aux multiples langues et groupes ethniques, regroupés dans le pays. Aujourd'hui encore, l'histoire de l'Iran est le reflet de sa mosaïque ethnique. Pour ne mentionner que quelques-uns de ces groupes, le sud-est est habité par les Baloutchis, le nord-est, lui, est peuplé par les Azéris, de même que les descendants des Mongols. Les Kurdes, eux, sont concentrés, dans les montagnes du Zagros, tandis que les Perses d'origine, continuent de dominer le plateau central.

Baloutchi Guilani Mazandarani

Bakhtiari Khorasani Lori

Ghochani Torkmen Gashgai
Kashani
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Chansons de la Lune... Ghamar-ol-Molouk Vaziri |
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En 2005, un hommage a été rendu à l'occasion du centenaire de la première chanteuse iranienne : Ghamar ("lune" en persan et en arabe). ADCALI a organisé "le Concert de la Lune", avec la participation de Madame Farideh, célèbre chanteuse traditionnelle iranienne. En fait , Madame Farideh n'a pas le droit de chanter en Iran, à moins que cela soit devant un public uniquement féminin. Elle vit donc depuis des années, en exil au Canada. Membre de notre association, elle a chanté quatre des plus belles chansons de Ghamar.
HUMAINE (chanté par Ghamar-ol-Molouk Vaziri sur les paroles d'Amir-Djahed)
« O Race humaine,
Jusqu’à quand, tel un palmier sans fruit,
Laissera-tu privés de tout,
Les enfants de l’humanité,
Si insouciant, si inconscient des lendemains, tu jubiles,
N’as-tu d’autres envies que la cupidité, l’avidité et la débauche ?
Tu ne connais pas la valeur de l’être humain,
Ni la raison de sa création,
C’est pour cela que tu ne sais faire rien d’autre que,
Faire souffrir les gens pauvres et misérables,
Que de sang versé par tes mains,
Que de cœurs brisés par ta violence,
O enfant d’Adam, la vie a-t-elle besoin de ce vacarme ?
Jusqu’à quand quelques riches réduiront-ils les autres en esclavage ?
Des hommes meurent faute d’un morceau de pain,
D’autres comptent les fruits de leurs souffrances,
Regarde ces milliers de pauvres et de malheureux, ces rois et leurs serviteurs,
Comme ils sont ignorants les uns des autres,
Prends garde car le jour du jugement dernier,
Les gens du Livre entendront cette voix :
« Toi qui est venu dans ce monde à partir du néant,
Quel a été le fruit de ton passage dans ce monde ? »
O Djahed oublie cette enigme,
Inutile de répéter ces reproches, car tu ne récolteras que le blâme du mollah et du chah… »
LE PRINTEMPS (chanté par Ghamar-ol-Molouk Vaziri)
« Le printemps arrive, les prairies sont vertes
Et les plaines sont jonchées de fleurs
Ou-es-tu ma fine fleur ?
Les jacinthes en fleur et le chant du rossignol
Annoncent l’arrivée du printemps
La coure du rossingol et si tendre, O fleur,
Ne brises pas son cœur avec des injustices,
Le printemps est si joli, mais hélas
Les fleurs périront à l’automne
Est heureux celui qui a une idole fraîche et du vin ancien
Mon coeur souffre, mon verre déborde de sang
Le chagrin de ton amour s’est ajouté à mes autres chagrins
Ton amour a ensanganlté mon cœur
Mon cœur est fou, il est triste et plein de sang
O mon amour, ait pitié de mes yeux en larmes
J’ai surmonté tous les chagrins
Mais je ne supporterai pas la souffrance d’être séparé de toi
O ma chère, mon idole, o ma fleur
Ne transformes pas mon printemps en automne. »
LES FILLES DE L’IRAN (chanté par Ghamar-ol-Molouk Vaziri sur les paroles d'Amir-Djahed)
« O filles malheureuses,
Jusqu’à quand resterez-vous dans le désespoir ?
Jusqu’à quand resterez-vous captives des hommes ?
O mes chères,
Jusqu’à quand resterez-vous captives des hommes ?
O filles de Sassan
O femmes d’Iran, Jusqu’à quand resterez-vous silencieuses ?
O mes chères,
O femmes d’Iran, Jusqu’à quand resterez-vous silencieuses ?
Personne n’est conscient et personne ne sait distinguer le bien du mal,
O hommes d’Iran,
Les femmes, ne sont-elles pas des êtres humains ?
O mes compatriotes,
Les femmes ne sont-elles pas des êtres humains ?
O filles d’Iran,
Jusqu’à quand resterez-vous en sommeil derrière vos voiles ?
C’est à cause des mollahs que vous êtes malheureuses,
C’est à cause des mollahs que le pays est en ruine et que le peuple reste dans l’ignorance,
O femmes d’Iran, il est temps de vous révolter,
O filles du peuple, Jusqu’à quand supporterez-vous les humiliations ?
Soulevez-vous et eradiquez les humiliations,
O mes compatriotes,
Soulevez-vous et éradiquez les humiliations,
O mes compatriotes,
Soulevez-vous et éradiquez les humiliations. »
PETIT OISEAU DE L’AUBE (chanté par Ghamar-ol-Molouk Vaziri, sur une musique de Neydavoud et sur un poème de Bahar, grand poète iranien du début du XXème siècle)
« O petit oiseau de l’aube,
Chante ta triste chanson,
Et ravive ma souffrance,
Par tes soupirs enflammés,
Brise cette cage et bouleverse le monde.
O Rossignol captif, sors de ta cage,
Chante l’hymne de la liberté, de l’humanité,
Que ton souffle se transforme en feu pour bouleverser ce monde,
L’oppression du tyran et la cruauté du prédateur,
Ont détruit ma demeure,
O Seigneur, O Ciel, O Mère nature,
Mettez fin à cette nuit obscure,
C’est le printemps, le temps des fleurs,
Mes yeux sont pleins de larmes comme les nuages avant la pluie,
Cette cage est, comme mon cœur, serrée et tenébreux,
O soupir enflammé, lance tes flammes dans cette cage,
O Mère nature garde-toi de cueillir la fleur de ma vie.
O jeune fleur, regarde, et regarde encore, cet être amoureux
O petit oiseau, mets fin à cette triste histoire de séparation ! »
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